I. UN PROGRES AU SERVICE DE LA SECURITE
Les accidents relèvent de l’erreur humaine à plus de 80 %. Un véhicule stationne 90 % de son temps et lorsqu’il circule, consomme et pollue. Les énergies hybrides ou électriques devraient réduire cette consommation et les émissions de CO². Les prouesses technologiques surclassent les capacités humaines et sont capables d’assurer une gestion intelligente des flux et une optimisation du réseau routier.
La voiture connectée roulera dès 2020. Autonome grâce à une technologie embarquée, elle pourra se connecter à d’autres véhicules, aux infrastructures, voire à d’autres personnes ou objets. Les nanotechnologies feront baisser le poids des voitures jusqu’à 60 % et garantiront solidité, résistance et économie.
Les constructeurs et équipementiers automobiles, de nombreux développeurs sont présents sur ce segment. Régulateurs, détecteurs de franchissement de ligne ou systèmes de freinage d’urgence sont autant d’automatismes déjà proposés en option. Demain on pourra, sans danger, réaliser d’autres activités que la conduite dans un véhicule.
La police s’intéresse au concept pour améliorer la fluidité du trafic, l’efficacité des interventions ou accéder aux données judiciaires. À New York et Los Angeles, elle dispose de voitures de patrouille capables d’identifier automatiquement des véhicules volés ou signalés avec des scanners embarqués.
Ces véhicules restent coûteux et encore peu attractifs. Le co-voiturage et l’auto-partage constituent dès lors une alternative intéressante.
Si Volvo compare la voiture connectée à un être humain doté d’un cerveau, ce dernier n’est pas dépourvu d’arrière-pensées.
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